N. Zajde, La Patiente du jeudi

Publié le 20 février 2026 à 19:40

À l’occasion de séances de thérapie, l’échec intime des relations amoureuses de Mona bascule vers l’histoire collective lorsqu’une langue qui lui est inconnue s’invite sous hypnose : le yiddish. Elle se voit bientôt habitée par un dibbouk, figure du folklore juif incarnant la rémanence d’un passé non apaisé.
Le roman met ainsi en lumière la force du transfert intergénérationnel et la persistance de traumatismes familiaux - ici hérités de la Shoah - longtemps enfouis.

 

« On ne se débarrasse pas aussi facilement de ses ancêtres ! »

 

De la rencontre, chez Nathalie Zajde, d’une écriture accessible et sensible avec une érudition nourrie de psychanalyse et d’ethnopsychiatrie naît un récit touchant, qui interroge avec justesse la transmission et la mémoire

Nathalie Zajde, La Patiente du jeudi,
L’Antilope, 2025.

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